Max Piccinini interview Olivier Seban, Le millionnaire immobilier

Texte de l’interview ci-dessous:

Max Piccinini : Bonjour ici c´est Max Piccinini Catalyseur de réussite, alors c´est un véritable plaisir et honneur aujourd´hui d´interviewer une véritable star, absolument, un auteur Bestseller, bien entendu par son livre « Tout le monde mérite d´être riche ». C´est un expert en éducation financière, expert immobilier bref c´est un grand monsieur, un type aussi d´une grande humilité, je passe quelques jours avec lui, un type absolument génial avec un gros cœur qui va vous parler un peu de son histoire parce que beaucoup de gens ne connaissent pas son histoire, on se dit souvent « mais comment il a pu arriver jusqu´ici ? » Ça va être assez passionnant, donc merci à toi Olivier de prendre un peu de ton temps…
Olivier Seban : Merci à toi Max…
Max Piccinini : On se retrouve à Miami au passage…
Olivier Seban : Ah il faut le dire…On voit la mer derrière…
Max Piccinini : C´est absolument super comme endroit, on est au mois de janvier…il doit faire 25 degrés environ ?
Olivier Seban : Je ne sais pas…il fait chaud…
Max Piccinini : C´est vraiment dur d´être libre financièrement…
Olivier Seban : Ah la la…
Max Piccinini : C´est horrible !
Olivier Seban : J´en ai assez moi…
Max Piccinini : Aussi les gens qui veulent être libre financièrement, vous devez absolument écouter l´histoire d´Olivier, et bien justement Olivier parle nous un petit peu de toi…Tu as démarré ou dans la vie, vas-y on te lance…
Olivier Seban : Bon moi mon parcours il est très simple, et bien j´ai démarré de zéro comme beaucoup de gens, j´ai toujours monté des entreprises, j´étais un entrepreneur dans l´âme, j´ai toujours fait du business mais vraiment depuis que j´avais 15 ans, 16 ans
Max Piccinini : 15 ans ?
Olivier Seban : …ouais je distribuais des fleurs au fleuriste en bas de chez moi…je me faisais un peu d´argent de poche parce que mes parents m´ont jamais donné un centime, tu vois et moi je voulais du fric…juste pour me payer une bêtise de mômes, d´ados ou quoi que ce soit…Je l´ai déjà dit je n´avais pas une grande affinité avec le banditisme, donc il fallait que je fasse les choses par moi-même, que je me débrouille pour gagner ma vie. Donc depuis l´âge de 15 ans je ne gagnais pas ma vie mais mes parents m´ont toujours donné à manger…
Max Piccinini : Tu survivais quoi…
Olivier Seban : Non je n´avais pas de problème…bon n´ était pas une famille riche. Moi l´image que je donne à chaque fois c´est que je suis l´ainée d´une famille de trois enfants et j´ai vécu dans la même chambre que mon frère et ma sœur…
Max Piccinini : Ok…
Olivier Seban : Jusqu´à l´âge de 20 ans…Donc voilà c´est juste…ce n´est pas pour faire pleurer dans les chevets…C´est juste pour dire que je n´avais rien de particulier. Je n´avais pas comme certains naissent avec une cuillère en or dans la bouche, moi je n´avais rien de tout ça…
Et puis j´ai toujours…j´ai avancé, j´ai monté des petits business, le premier business j´avais 18 ans, on organisait des soirées discos…on faisait payer l´entrée, moi je louais le dernier étage de la tour Montparnasse à Paris, et puis on mettait les affiches dans les écoles plutôt à partir de 18 ans quoi…Et puis on se faisait un peu de fric comme ça…Bon gagnait pas grand-chose…Mais c´était de l´entreprise.
Max Piccinini : Tu as commencé très jeune à l âge de 15 ans, qu´est-ce qui t´a amené â être entrepreneur ? Qu´est-ce qui t´a attiré ? C´est ce côté de liberté ? C´est l´argent…
Olivier Seban : Non, je n´ai jamais voulu être riche. Riche en réalité ça ne veut rien dire et ça veut tout dire, en réalité ça n´a été qu´une conséquence de ce que j´ai fait.
Mon premier objectif c´était avoir un maximum de liberté, c´était le premier objectif, alors comme tu n´est pas plus bête que les autres et personne n´es plus bête qu´un autre, tu dis qu´est-ce qu´il faut que je fasse, soit je bosse…ok je pars au boulot à 7 heures du matin, je rentre à 18 heures, bon j´ai passé la plus grande partie de ma journée au boulot, ce que font beaucoup de gens…ok moi je ne voulais pas de ça. Donc qu´est-ce qu´il faut faire ? Il faut gagner sa vie autrement, tu entreprends…à partir du moment où tu entreprends et bien tu es maître de ton destin et tu fais les choses et à toi de faire les choses pour qu´elles fonctionnent. J´ai pas dit qu´obligatoirement tout le monde allait avoir du succès mais déjà simplement le fait de faire quelque chose, il y a plus de chances de faire du succès que de ne pas en faire, parce qu´il y en a beaucoup qui disent j´aimerais bien avoir ça, mais le jour où il faut se bouger le derrière, il n´y a plus grand monde…Donc voilà, globalement mon parcours je n´ai monté que des entreprises, honnêtement j´ai dû travailler 6 mois…aller 1 an maximum en tant que salarié, parce que mon père me jetait dehors en me disant tu ne vas pas glander à la maison à juste titre, donc tu vas chercher du boulot, je faisais les intérims, je bossais 1 mois et je partais 2 mois en vacances, globalement c´était le profil…
Max Piccinini : Je vois vraiment le profil tu as toujours été quelqu´un qui cherchait ce profil-là.
Olivier Seban : Mon objectif…et ça a toujours été mon objectif, comment avoir un maximum de liberté ? Dans le cas du doublé c´est comment gagner de l´argent en deux fois moins de temps ? C´est aussi bête que ça ! A partir du moment où tu es capable de doubler ton taux horaire qui t´aide à gagner suffisamment d´argent pour vivre automatiquement tu libères plus de temps ! C´est purement mathématique. Donc la formule magique c´est, comment je fais pour gagner en un minimum de temps ?
Et bon j´ai beaucoup bossé à une certaine période mais j´ai l´impression de ne pas avoir tellement travaillé en fin de compte…
Max Piccinini : Bon tu penses que c´est plutôt basé…sur une bonne attention tu vas nous en parler en long et en large au séminaire doublé. Donc c´est surtout un état d´esprit…
Olivier Seban : C´est clair…c´est un état d´esprit. Si t´as pas envie de plus de choses pour toi, tu ne feras rien pour, t´es pas convaincu que faire certaines choses t´emmènerons à certains endroits, tu ne les feras pas. Si tu ne détermines pas ton objectif, tu ne sais pas où tu veux aller, t´as beaucoup moins de chances d´y arriver. A partir du moment où tu sais ce que tu veux, alors c´est très dur de définir exactement ce que tu veux. C´est-à dire tu prends les mômes à 18 ans, 19 ans, 20 ans…qu´es-ce que tu veux faire ? Moi je prends ma fille aujourd´hui qui a 25 ans, la première…j´en ai 2…faut pas que j´en oublie une ! Elsa…elle a fini ses études l´année dernière, il y a deux ans je lui ai demandé qu´est-ce que tu veux faire elle n´était pas encore capable de me répondre…Donc c´est relativement difficile. Moi je pense que j´ai eu une grande chance, je dois le reconnaître c´est que dès le départ, dès que j´avais 15 ans, 16 ans je savais que je ferais du business et ça  c´était une grande chance. Et la première chose que doivent faire les gens, c´est déterminé votre objectif et clarifié les choses….clarifier les choses, la clarification est extrêmement importante dans son développement personnel, dans ce qu´on veut faire pour déterminer à l´endroit où on veut arriver. Si tu sais à quel endroit tu veux arriver, automatiquement tu vas mettre les stratégies en place. Si tu ne sais pas où tu veux aller, tu vas peut-être reculer, tu vas reculer probablement…
Max Piccinini : Donc la clarté est numéro 1 ça  c´est très important…
Olivier Seban : C´est fondamental, deuxième c´est bouge ton c…, je suis désolé bouge ton derrière, je vais le faire plus soft c´est bouge ton c…La plupart des gens aimeraient avoir beaucoup de choses mais ne font pas grand-chose pour l´avoir. C´est une réalité…Alors oui mais j´ai une famille à charge…oui c´est vrai mais…qu´est-ce que tu veux ? Est-ce que tu veux vraiment ?
Max Piccinini : Moi c´est ce que je vois régulièrement, toi est-ce que tu vois ce blocage, où les gens font tout pour réussir, ils ont tout pour réussir mais alors tout, ils ont des blocages à l´intérieur, ils ont des excuses…ce genre de choses…c´est ce que tu vois régulièrement ?
Olivier Seban :C´est la peur…la peur du changement essentiellement la peur du changement. On est dans sa zone de confort, on évolue, ok ça nous plait, ça nous plait pas, on sait où on est. Notre développement personnel, parce que c´est un mot qui est utilisé, vraiment le sens pur du terme il est au-delà des limites, je veux dire ta frontière dans ta bulle, tant que tu ne sors pas de ta bulle tu ne sais pas ce qu´il y a à l´extérieur. Il faut savoir se mettre un peu en danger. Si tu ne te mets pas un peu en danger et bien voilà…on n´est pas obligé de se mettre en danger, tu es au douzième étage…est-ce que je peux savoir si je vais voler…je ne vais pas me balancer parce que je sais que ça ne va pas marcher…mais bon…
Max Piccinini : Être prêts à prendre des risques, à bouger les choses…
Olivier Seban : Faire les choses, changer les choses et on peut les changer petit à petit, faire un pas, puis un deuxième et un troisième…parce que le plus dur c´est de faire le premier pas, globalement c´est le plus dur, et qu´est-ce qui est le plus facile de faire après le premier pas, c´est le deuxième…parce que tu as appris comment faire le premier ?
Max Piccinini : On ne peut pas le refaire…
Olivier Seban : C´est bête mais c´est vrai…mais il faut changer les choses, il faut avoir le courage de changer les choses…
Max Piccinini : Qu´est-ce qui fait la différence réelle entre le succès et l´échec chez quelqu´un qui veut entreprendre, réussir qui a un objectif ? Peut-être un, deux ou trois points principalement.
Olivier Seban : Croire en soi, ça c´est fondamental, on a toujours l´impression, il y a beaucoup de gens qui croient que les autres sont meilleurs que soi-même, que l´autre en face est meilleur que toi-même. Mais ils oublient une chose, c´est que les autres pensent la même chose de toi. Donc ça veut dire nous sommes les autres pour les autres. Mais personne ne va avouer ses faiblesses et on ne veut pas avouer ses faiblesses.
Croire en soi, apprendre. Moi je parle beaucoup d´immobilier, je parle beaucoup de fric et tout ça et je dis mais il y a un truc fondamental, après je vais l´appliquer à l´immobilier mais après tu le remettras comme tu veux, apprendre à faire les choses avant de les faire. Donc dans l´immobilier moi je disais toujours aux gens apprenez à investir avant d´investir…parce que ce que vous savez ou ce que vous saurez dans l´immobilier vaut des dizaines, des centaines de milliers d´euros. Je veux dire si tu sais payer, aller… si tu sais comment faire pour négocier 20 % sur le prix afficher dans l´appartement, admettons qu´il soit à 100000 euros, si tu sais comment négocier, comment aborder les choses, c´est 20000 euros…et oui il y a les hélicoptères…on est à Miami… je suis désolé…
Max Piccinini : Voilà comme dans les films…vous voyez
Olivier Seban : Donc il faut savoir faire les choses et il y a tellement de gens qui se disent, non mais moi je sais faire…c´est des conneries…
Max Piccinini : Ils n´ont pas le temps d´apprendre…ils n´investissent pas dans une formation.
Olivier Seban : Même à la limite, ok on ne paye pas…Monsieur, on va dire qu´il a quelque chose à nous vendre…Moi je dis toujours aux gens, ne venez pas en formation avec moi… ça n´a aucune importance mais apprenez les choses avant de les faire. Mais pourtant les mecs sont d´accord, c´est pas pour ça qu´ils le font, mais jamais ils ne sauteraient dans le grand bain de la piscine sans savoir nager…
Max Piccinini : C´est vrai
Olivier Seban :A la limite tu ne risques pas grand-chose parce qu´il y les maître nageurs, mais quand t´achètes un truc et que tu t´es planqué de 20000 Euros ou de 20% ou sur un truc à 100000 par exemple, et bien là tu le payes en année…et quelquefois plus…Apprendre à faire les choses, vous ne ferez jamais bien les choses si vous n´apprenez pas à les faire, si vous ne savez pas ce que vous devez faire. C´est comme ça. Et il faut croire en soi, apprendre et oser.
Il y a tellement de gens qui n´osent pas…
Max Piccinini : La peur, la peur…
Olivier Seban :Oui et puis, je veux dire c´est excitant, je ne sais pas tu vois une nana qui te plaît dans la rue, ok elle va peut-être t´envoyé baladé, je veux dire vas-y…tu verras bien quoi…Qu´est-ce que tu risques ?
Max Piccinini : Ça je le confirme vraiment, la première fois que j´ai vu Olivier, c´est ce côté, il n´a peur de rien…tu oses, tu fais les choses, tu ne te complique pas les choses, t´y vas…
Olivier Seban : Tu n´as pas besoin de te mettre en danger…
Max Piccinini : Bien sûr mais tu oses faire les choses et ça se voit dans ton trait de caractère, c´est ce qui t´a permis d´avoir un succès impressionnant, tout au long de ces années, c´est que t´as pas peur quoi, tu y vas-tu as tout à gagner donc allons quoi…
Olivier Seban : Il y a une phrase qui m´a toujours aidé à avancer surtout quand j´étais plus jeune, j´avais 18, 19 ans, 20 ans, je me suis dit si lui il est capable de le faire moi je dois être capable de le faire, je veux dire il y a aucune raison. Et c´est vrai…fondamentalement c´est vrai.
Il y a plein de gens qui veulent faire plein de choses mais les gens ne croient pas en eux, et pourtant ce n´est pas si difficile que ça.
Max Piccinini : Et bien justement, parle nous un petit peu de toi, es-ce que tu as eu des difficultés ? Tu as dû avoir des difficultés pour arriver là où tu es, comment tu les as surmontés, quel est ton état d´esprit face aux difficultés. Tu as des exemples à donner, qu´est-ce qui a fait que tu continu quand même, tu bouges, comment tu vois une difficulté, est-ce que tu vois ça comme un problème énorme, explique nous un petit peu ?
Olivier Seban : Non, fondamentalement, non moi j´ai appris bien sûr, moi j´ai 53 ans aujourd´hui donc automatiquement tu apprends ou tu as appris des choses. Moi je ne trouve pas que les choses soient difficile fondamentalement mais ça comment tu les abordes et comment tu les contournes. Premièrement il faut utiliser ses forces et déléguer ses faiblesses.
Max Piccinini : Donc utiliser, construire sur ses forces et délégué ses faiblesses.
Olivier Seban : Pourquoi dépenser de l´énergie pour des choses que tu ne sais pas faire ? Tu fais très mal…
Max Piccinini : Où que tu n´aimes pas faire…
Olivier Seban : A la limite…Ou tu n´es pas bon. Moi je suis fondamentalement un stratège, je le sais, la manière dont je réfléchis, parler d´état d´esprit/mindset, moi je suis un stratège….Un paresseux stratégique pour être exacte …

Max Piccinini : Un paresseux stratégique…
Olivier Seban :Oui parce que c´est dans un séminaire… il fallait se définir en deux mots, et je me disais quoi…et puis moi je suis un paresseux stratégique, c´est quoi un paresseux stratégique en tout cas ma définition, c´est-à-dire que je vais réfléchir en amont à ce que je vais faire, comment je vais le faire pour que ça me rapporte le plus possible en faisant le moins possible. Voilà automatiquement tu es obligé de faire jouer tes neurones d´abord et après tu mets en application et ça c´est fondamental. Il y a tellement de gens qui se lancent dans l´action et puis ils constatent après, et bien non ça ne marche pas. Non réfléchis, prend du temps et puis en fin de compte tu vas gagner beaucoup de temps à réfléchir. Et tout est dans la tête, que ce soit la manière dont tu établis tes stratégies, la manière dont tu fais les choses…bon, regarde prenons l´histoire de mon bouquin, mon Bestseller, « tout le monde mérite d´être riche ». Où est l´accroche ? Ok c´est le bouquin. Pour donner un truc mon éditeur voulait l´appeler, un truc…une connerie dans le genre… « Gérer mieux votre argent pour développer votre patrimoine », je lui ai dit mais on a rien à cirer…
Max Piccinini : J´aime le direct d´Olivier !
Olivier Seban :Et comment ? C´est juste de la réflexion, pourquoi ça marche ou ça ne marche pas…Tu fais des tests, c´est plus facile de faire des tests, tu réunis…moi quand j´avais écrit le bouquin, j´avais faits un manuscrit je l´ai donné à 10 copains, ils l´ont lu, bon il y en a 3 qui l´ont lu qui m´ont fait du feedback, on a testé des titres et puis on voit celui qui vend. Et puis en réalité quand tu as le bon truc tu sais…Boum tu le sais !
Max Piccinini : Oui tu le sais…
Olivier Seban :Et là toujours par rapport à ton état d´esprit, c´est de la manière dont tu réfléchis ça c´est évident donc tu vas aborder les choses qui vont faire que tu vas avoir certains résultats et dans le cas du doublé, dans le cadre…ce n´est pas dur quoi…Comme je le disais paresseux stratégique, moi j´ai une autre approche qui vient conforter ma démarche et ma manière dont je procède. C´est comment en faire en sorte que je fasse les choses une fois et qu´elles me servent 100 fois. 1000 fois, 10000 fois tout ce que tu veux, c´est ce qu´on appelle l´effet de levier. Le bouquin je l´ai écrit une fois il a été lu en France, enfin il a été vendu en France 50000 exemplaires, avec la chine et les autres je ne sais pas combien, très honnêtement je crois 100, 120000, je n´ai pas les chiffres exacts.
Je ne l´ai écrit qu´une seule fois ! Les mecs ils l´ont lu…par autant de personnes, bon séminaire…je fais un speech pendant une journée et il y a 40 personnes, 50…100. Attends réfléchissez comme- ça.
Alors ça c´est l´effet levier, les mecs ils me disent oui mais on ne peut pas tous faire des effets leviers…oui et non, c´est d´autres façons. D´autres exemples, comment doubler son salaire très bêtement ça dépend des cas de figure, non mais…ça dépend des cas de figure mais je vais vous donner deux trucs. Il y avait un agent de l´immobilier qui disait ouais moi je gagne…je ne sais pas 3000 euros par mois, bon je dis n´importe quoi…
Max Piccinini : Ok…
Olivier Seban :Et je lui dis voilà comment tu vas doubler en faisant bossant tout autant…tu doubles ton salaire, c´est très bien, lui il était dans une zone les appartements quand ils se vendaient, ils se vendaient 150000 euros, ok, donc il touchait en commission ça lui revenait à 3000 euros par mois. Je lui dis mais va dans une zone, va dans une agence immobilière où les appartements sont à 300000 euros…
Max Piccinini : Même travaille…
Olivier Seban : Même boulot, même travail et tu as un salaire ! Et si tu veux bosser moins en gagnant autant et bien tu bosses deux fois moins, tu fais deux fois moins de visite tu auras le même salaire qu´avant et tu auras plus de temps pour toi.
Max Piccinini : Bon il faut dire qu´a chaque fois ça vient de l´état d´esprit…Si la personne se dit j´ai envie de gagner plus d´argent, ça veut dire que c´est possible, je crois en moi, il y a toujours une solution il suffit de voir les choses autrement.
Il y a toujours une solution, fondamentalement il y a toujours des solutions. Mais les gens ne se posent pas la question…A tiens je vais te donner un truc pour ajouter un zéro à ce que tu gagnes …
Max Piccinini : Ok avec plaisir j´écoute…
Olivier Seban :C´est con…mais tiens c´est très simple…Posez-vous la question, qu´est-ce que je peux faire pour gagner 10 euros ? Ok mettez votre cerveau en route…
Max Piccinini : Pour gagner 10 euros d´accord…
Olivier Seban : Vous allez avoir des solutions pour gagner 10 euros ok ? Mais vous allez avoir des solutions que pour gagner 10 euros.
Max Piccinini : Ok…
Olivier Seban : Maintenant tu reposes la question à ton cerveau, qu´est-ce que je peux faire, qu´est-ce que je dois faire pour gagner 100 euros, et bien tu vas automatiquement éliminer les trucs à 10 euros et trouver des solutions pour 100 euros.
Max Piccinini : Tu crois que c´est la même chose pour gagner 10000 et plus…
Olivier Seban : Fondamentalement oui…alors je n´ai pas dit que tu aurais plus de possibilités, mais au moins tu en as.
Max Piccinini : Sur vraiment ce que tu cherches tu vas trouver des solutions…
Olivier Seban : C´est tout…après il y a des stratégies à mettre en place…bon ok on va parler de moi…excusez-moi je suis un peu…Moi mon business-modèle c´est quoi ? Parlons de l´immobilier.
Moi j´ai été marchand de biens vers la fin des années 90 et aujourd´hui je vends mon expertise. Mais pourquoi on m´achèterait mon expertise à moi et pas à quelqu´un d´autre.
Max Piccinini : Ok
Olivier Seban : Après c´est une histoire de crédibilité. Les gens te donneront plus d´argents s´ils ont confiance en toi. S´ils n´ont pas confiance en toi on ne te donnera pas d´argent, va dans la rue, va demander 200 balles, les mecs vont t´envoyer balader.
Max Piccinini : C´est clair !
Olivier Seban :Fondamentalement, regarde-moi mon business-modèle, j´écris des bouquins, pourquoi écrire des bouquins, tu construis de la crédibilité, après tu veux conforter ta crédibilité, c´est pas parce que tu écris un bouquin que tu vas être lu…Moi j´ai pris un attaché de presse et je suis passé dans les médias, il faut un bon attaché de presse…il ne faut pas prendre un rigolo, donc j´ai fait de grosses émissions, comme Mireille Dumas, télé matin, ça a l´air anodin mais télé matin ça a été un vrai carton !!
Max Piccinini : C´est vrai ?
Olivier Seban :C´est infernal…je suis passé chez Fouger, ça ok ça date de quelques années, j´ai faits le J.T le journal télévisé, en Suisse, je l´ai faits en Belgique en fin bref et les mecs…attendent lui il passe à la «  téloche »  quoi !! Et tu construis ta crédibilité…Bien sûr si tu racontes n´importe quoi…c´est blaireau, tu te vas te faire chuter, mais si tu maîtrise ton sujet, les gens voient que tu sais de quoi tu parles et bien tu as ta crédibilité et tu vends plus cher…ton même boulot…
Max Piccinini : Le même temps après…
Olivier Seban :Le même boulot…
Max Piccinini : Il y a plein de moyens…
Olivier Seban : Il y a les moyens…et puis bon il y a les stratégies, mais encore une fois si tu ne sais pas ce que tu veux, tu ne sais pas où tu veux aller tu ne peux pas les mettre en place. Et après c´est facile. Et ce qui est le plus incroyable, à partir du moment où tu peux te vendre plus cher et bien tu gagnes plus d´argent, mais aussi tu peux réinvestir plus pour redévelopper ta communication et éventuellement construire et développer tes crédibilités. Quelqu´un qui ne gagne pas d´argent, ou qui ne vend pas ses produits assez chers par exemple, il ne peut pas réinvestir, il est obligé de passer son temps d´utiliser son temps pour travailler plus et comme il travaille plus il a moins de liberté et ne peut pas profiter de la vie. C´est pas difficile…Le problème c´est le changement, les gens n´osent pas…les gens veulent que ça change mais ils ne veulent pas changer eux-mêmes…C´est quand même difficile, ok mais moi j´ai ci moi j´ai ça…Oui…c´est vrai je ne peux pas vous dire le contraire.
Max Piccinini : Tu veux dire pour toi qu’un des plus grands obstacles à la réussite c´est ça, les gens ne font pas ce qu´il faut pour changer ?
Olivier Seban : Oui ce n´est pas parce que tu fais plus d´une chose qui ne marche pas, que ça va marcher mieux…C´est bête mais c´est vrai et pourtant Dieu sait qu´ils s´enferment dans de schémas qui ne fonctionnent pas qui savent qu´ils ne fonctionnent pas et ne changent pas la stratégie. Les gens qui n´ont pas de fric en fin de mois…ah je vais vous raconter un truc…J´avais une femme qui bon…elle dit voilà je suis une dépensière compulsive et je claque tout du 1er aux 15 du mois et j´angoisse du 15 au 30. Alors est-ce que vous avez une solution pour moi sachant que je ne veux pas changer mes habitudes. Alors bon je lui ai répondu, moi je vous propose autre chose, vous ne dépensez pas entre le 1er et le 15 et vous dépensez entre le 16 et le 30. Vous n´allez rien dépenser à vos habitudes mais au moins vous n´avez pas d´angoisse de fin de mois, je ne sais pas pourquoi elle m´a envoyé balader.
Max Piccinini : Et bien écoute une question bizarre ne peut être répondue que par une réponse bizarre !
Olivier Seban : Oui ok je suis un peu moqueur je dois le reconnaitre, mais non qu´est-ce que tu veux…les gens ils te disent je ne veux pas changer mais je veux autre chose…je ne sais pas, je ne sais pas faire…
Max Piccinini : Est-ce que toi tu as eu dans ta carrière d´entrepreneur où tu as dû changer et donc tu n´as pas pris peur de changer, est-ce que tu as vu des moments où tu t´es dit ok il faut que je change mon angle etc…
Olivier Seban : Bien sur que ça m´est arrivé, je parlais des forces, des faiblesses, il vaut mieux travailler avec ses forces, j´ai déposé le bilan une fois parce que j´ai utilisé mes faiblesses plutôt que mes forces…tu vois ?
Max Piccinini : Ok par exemple, donne-nous un exemple concret…
Olivier Seban :J´avais déposé le bilan en 1988-89, boîte d´informatique, j´avais aucun problème commercial de vente mais sauf que je faisais trop de crédit à mes clients qui étaient des entreprises et il y a un de mes plus gros client qui a déposé le bilan il m´a emmené avec lui…
Max Piccinini : D´accord.
Olivier Seban : Et j´ai dit plus jamais ça !
J´ai remonté une boîte, elle existait déjà en parallèle et j´ai dit moi c´est terminé je ne fais plus de crédit aux clients…Je me rappelle, je me souviens, il y en a un qui m´a dit ouais vous me faites payer à 30 ou 60 jours, j´ai dit non, je ne suis pas une banque, laisse tomber j´ai déjà donné et vous savez, si vous ne voulez pas avoir de problème d´argent, tu fais en sorte de ne pas en avoir, c´est con mais c´est comme ça ! je vais prendre un truc à contrario qui est dans le même sens mais qui est à limite contradictoire…pourquoi les gens sont endettés ?
Max Piccinini : Parce qu´ils dépensent plus que ce qu´ils ont ?
Olivier Seban : Non c´est parce qu´ils ont décidé de l´être. Mais pourquoi ils ont fait le crédit ? Il y en a qui te vont te faire le crédit à la conso pour acheter n´importe quoi, le crédit à la consommation. Et il y en a qui vont te faire un crédit pour acheter un bien immobilier. Ok il y a des fois ça vaut le coup d´être endetté mais il faut choisir pour la bonne raison.
Tu veux dire pour toi la dette peut être positive en fait.
Olivier Seban : Bien sur, si tu veux prospérer dans la vie d´un point de vue purement financier, achète quand tu veux faire un crédit, achète quelque chose qui vaudra quelque chose demain et pas quelque chose qui va se déprécier c´est une erreur fondamentale…
Max Piccinini : Comme acheter une voiture…
Olivier Seban : Oui il vaut mieux payer cash, oui mais je ne peux pas, oui je peux comprendre. Des fois ça ne vaut pas le coup d´acheter une bagnole neuve, vous l´acheter d´occasion…
Max Piccinini : Alors parmi tes clients ce sont ceux que tu vas voir souvent, en fait ils sont carrément de mauvais modèles, ils s´endettent, ils s´endettent…
Olivier Seban : Oui, non pas spécialement, pour être très honnête ça ne m´intéresse pas beaucoup…ce profil. Moi j´ai envie de gens qui avancent, alors ok, peut-être que ça va choquer certain, mais les boulets j´en ai suffisamment trainé dans ma vie et à un moment il faut les larguer les boulets, si tu les traînes tu ne peux plus avancer. Il y a une expression Belge que je trouve géniale, parce que nous en France on dit boulet on pense boulet rond, les belges disent les boulets carrés, alors t´imagine un boulet carré comment c´est encore plus dur à trainer.
Max Piccinini : Un boulet carré excellent !
Olivier Seban : Elle est très bonne…Vous savez on peut tous être des locomotives et une locomotive c´est vrai ça traine des wagons, mais une locomotive elle avance très vite s´il n´y a pas de wagon.
Max Piccinini : Ok…
Olivier Seban :Il y a des gens que vous êtes obligé de garder avec vous, vos proches, votre famille, ceux que vous aimez ce qui est tout à fait normal, mais dés fois il faut éviter d´en accrocher, ceux qui ne veulent pas avancer, il faut éviter de les accrocher derrière vous.
Max Piccinini : Et au niveau des partenariats forcément, la réussite on y arrive pas seul forcément voilà un très très bon point de vue. Est-ce que tu as peut-être de bons partenaires immobiliers qui trouvaient les bons biens, est-ce que tu as eu des bons masters je ne sais pas trop quoi, est-ce que pour toi c´est important de créer une bonne équipe.
Olivier Seban : Pour moi ce n´est pas des partenariats, oui une équipe, partenariat…moi je dois reconnaitre que je suis plutôt individualiste…
Max Piccinini : D´accord.
Olivier Seban : Je préfère qu´on me suive que de suivre. Une anecdote par rapport à ça, c´est quand j´avais 16 ans, 17 ans, il y avait des boums qui s´organisaient et j´étais jamais invité et ça m´énervait tu vois…et je me dis qu´est-ce que j´ai fais, c´est moi qui vais organiser pour être sûr d´être invité, donc…
Max Piccinini : Comme quoi il y a toujours une solution n´est-ce pas ?
Olivier Seban : Donc moi je n´aime pas dépendre, donc les partenaires de manière générale je veux bien qu´on soit partenaire avec moi mais je ne veux pas de partenaire…Je dois reconnaître que je suis plutôt un sens unique dans ce sens-là. Parce que je n´ai pas envie, j´ai pas besoin de demander et puis après c´est une histoire de fierté, je me suis toujours débrouillé tout seul dans ma vie et puis bon…
Tu trouves des solutions. C´est vrai que ça coûte peut-être plus cher, ça te prend plus de temps tout ce que tu veux, mais il y a toujours des solutions et la solution parce que je crois que ça intéresse tout le monde c´est comment gagner deux fois plus par exemple…
Max Piccinini : Par exemple…
Olivier Seban : Alors moi je vais vous poser une question, il y a les commentaires en dessous…A votre avis pourquoi la plupart des gens sont capables de gagner deux fois plus ? Alors on va le faire en deux temps la réponse, non on va le faire en un temps, dans un premier temps vous allez répondre dans les commentaires qui sont en dessous et lors du séminaire doubler je vous donnerais la réponse ! Ça te va ?
Max Piccinini : Et bien écoute ça me semble très bien, parce que moi j´attend avec impatience cette réponse, répète là à nouveau ?
Olivier Seban : La question c´est pourquoi la plupart des gens sont incapables de gagner deux fois plus ?
Max Piccinini : Je vous invite à écrire les commentaires la maintenant, j´espère que vous avez apprécié l´énergie, les commentaires et l´histoire d´Olivier, toujours un type extraordinaire, qui partage son franc-parler, son naturel et sa sincérité, j´espère que vous allez prendre beaucoup de notes lors du séminaire. En tout cas un grand merci à toi Olivier pour ton histoire et ton interview.
Olivier Seban : Merci max

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